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A la découverte de Sabrine Demni

Aujourd’hui, partons à la découverte de Sabrine Demni, je vous laisse faire connaissance. Evidemment, si vous voulez suivre son travail, vous pouvez la retrouver:

A la découverte de Sabrine Demni

Bonjour Sabrine,

Peux-tu te présenter en quelques lignes, comme photographe, mais pourquoi pas sur ta vie en dehors de la photographie ?  

Bonjour, je m’appelle Sabrine, j’ai 28 ans et j’habite Paris. Assistante de direction de profession, je pratique la photo depuis quelques années maintenant.

Racontes-nous un peu ton «histoire» photographique ? 

J’ai toujours été intéressée par l’image. Mes parents, même s’ils n’ont jamais eu de veritable intérêt pour la photographie, ont une belle collection d’appareils photos, de l’argentique aux polaroids, au début ce n’était qu’un amusement pour moi. Puis, à l’adolescence, j’ai eu mes premiers smartphones et mon premier appareil : un compact Sony. Il me suivait partout, j’ai commencé à prendre en photo tout ce et ceux qui m’entouraient, ma famille, mes amis du lycée, mes étés en Tunisie, mon environnement.

Peux-tu nous présenter ton/tes style(s) de photo de prédilection ?

Je n’ai pas vraiment de style, ou peut-être que je me cherche encore. J’aime la photographie pour tout ce qu’elle est et tout ce qu’on est capable d’en faire. Je photographie absolument tout, pour le peu que cela puisse m’intéresser. Mes “terrains de jeux” sont divers, j’aime autant la ville que les grands espaces, la photo de rue et les instants volés. Je recherche avant tout la sincérité, que ce soit dans mes prises de vue comme dans mon travail de retouche. Je n’aime pas les forts contrastes et tout ce qui peut dénaturer une photo. Je fais aussi beaucoup de photos de concerts, une manière pour moi de joindre mes deux passions que sont la musique et la photo. Je développe également une activité de photographe mariage depuis cette année, c’est un nouveau chalenge, très enrichissant dans lequel je m’épanouis beaucoup.

On dit que la photographie est un virus qui se transmet, où l’as tu attrapé ? tu l’as transmis ?

C’est une passion qui, finalement, vient un peu de partout et de nulle part, qui s’est développée avec le temps et une pratique quasi quotidienne.

Dans tout ton matériel photo, as-tu un objet porte bonheur, ou un objet qui t’est précieux ? 

Je n’ai pas vraiment d’objet porte bonheur, je viens d’ailleurs de me séparer de mon premier reflex APS-C après 4 ans de bons et loyaux services, je suis devenue plus exigente et il commençait à montrer ses limites. Cela dit, j’adore mon 50mm f/1.4, il offre un bokeh exceptionnel, parfait pour les mariages entre autre.



Est-ce que ton travail est influencé par certains photographes ?

Influencé peut-être pas ou sans que j’en ai réellement conscience mais je suis très attentive aux nouvelles émergences, aux photographes sur les réseaux sociaux comme Instagram. J’aime beaucoup le travail de Kopeto (@Kopeto), Jomayra Texeira (@visualmemories_), Arnaud Montagard (@arnaudmontagard), Brice Portolano (briceportolano_), Théo Gosselin (@theogosselin) ou bien encore Aliocha Boi (@aliochaboi).

Parmi tes photos, si tu ne devais en retenir qu’une seule, peux-tu nous présenter ta photo préférée et nous raconter son histoire?

Il s’agit d’une photo prise lors de la dernière Zombie Walk à Paris. Hors contexte, elle m’évoque un tas de choses et aurait pu être prise dans une situation beaucoup plus sérieuse. Un peu hasardeuse, à main levée, sur le vif, elle me parle énormément.

Quelle serait la prochaine photo que tu aimerais faire ?

Elle reste assez lointaine pour le moment mais je rêve du jour où je pourrai photographier Vik en Islande. 


Imagine que l’on te donne un crédit illimité, quel projet photographique, dingue ou plus sage, aimerais-tu réaliser? 

J’aimerais avoir l’opportunité de suivre un artiste sur l’une de ses tournées. Pouvoir être dans l’envers du décors, documenter la vie sur les routes, faire partie d’un projet ambitieux et fédérateur. J’en ai plusieurs “dans le viseur”, français et internationaux, comme les toulousains de Kid Wise.

Peux-tu nous raconter un de tes meilleurs souvenirs pendant une séance photo et pourquoi pas également le pire ?

J’ai expérimenté il y a peu de temps la photo de mode grâce à Cécile de Hummade. De pouvoir diriger un modèle, imposer ma patte et ma vision dans un domaine qui m’est totalement inconnu a été révélateur pour moi, ainsi qu’une grande prise de confiance. J’espère avoir l’occasion de renouveler l’expérience sous peu. 

Quant à mon pire souvenir, je dirais lors de mes sessions de street. C’est toujours délicat de prendre en photo des inconnus qui se sentent agressés par l’objectif, j’ai souvent eu des altercations.

 

Si tu devais faire découvrir un photographe peut être encore méconnu, et un seul, à BonPlanPhoto et à ses lecteurs, qui proposerais-tu ? 

Audrey Meffray, sans même une seconde de réflexion. Je la suis depuis ses débuts, elle fait la photo que j’aime, c’est beau, ça va à l’essentiel. J’espère qu’elle aura un jour la reconnaissance qu’elle mérite.

Un dernier mot ? 

Merci à vous pour cette mise en avant, c’est toujours gratifiant de pouvoir partager sa passion.

 

 

Merci Sabrine

Encore une fois un grand merci à Sabrine pour avoir accepté de se dévoiler un peu plus, j’espère que tout cela vous aura donner envie de découvrir son travail, pour rappel vous pouvez la retrouver:

Bien évidemment si vous connaissez un photographe de talent, qu’il soit professionnel ou amateur, et  que vous souhaitez  le faire découvrir à la communauté de Bon Plan Photo, ou si vous voulez vous même vous prêter au jeu de l’interview, il suffit de me contacter.

a propose Gregory LAROCHE

J’ai créé bonplanphoto.fr en 2010 pour partager avec vous mes découvertes et petits trucs photographiques.

N’hésitez pas à me contacter pour toutes propositions de projets ou partenariats.

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